Poser la question, c’est y répondre.
Où la réalité télévisée dépasse la télé-réalité.

Crédit photo : UNDP sur Flickr
Poser la question, c’est y répondre.
Où la réalité télévisée dépasse la télé-réalité.

Crédit photo : UNDP sur Flickr
Peut-on s’accommoder des traces laissées sur le réseau ? Ou comment l’exposition de soi est perçue par les parents comme un danger et par les enfants, plus transparents, comme un atout. D’autant plus pertinent dans un contexte de développement des Web vidéos personnelles, un article de Jean-Marc Manach dans Le Monde, opère, non sans manichéisme, un renversement de point de vue révélateur, salutaire et passionnant. Bourré de références US, il sera mieux compris à la lumière de l’obsession de contrôle de certains parents outre-atlantique. Le nouveau gadget de Taser est à cet égard éloquent (sur presse-citron.net).
Crédit photo : kevindooley sur Flickr
Sur moi
Eric Vander Borght, cinéaste.
Touche-à-tout beaucoup dans ma profession, je l’exerce depuis un paquet d’années (que dis-je, un paquet ?… un camion !… une montagne !).
Ai travaillé pour des chaînes de télé, des organisations internationales et à mon propre compte. Après des années de montage, mes chevaux de bataille – ou mon fonds de commerce si vous préférez – sont la réalisation, la caméra et le conseil. Principalement dans le documentaire, le film d’entreprise et l’information.
Ne vous cassez pas la tête…
payez-vous la mienne !
Ce blog
Il y est surtout question du cinématographe au temps de l’Internet.
Késaco ?
1/ Le « cinématographe », qui signifie à peu près « écrire/enregistrer le mouvement », désignait l’appareil qui servait aux prises de vue et aux projections.
Plus largement, c’est l’art du récit par la représentation d’images en mouvement et de sons, au sens large, qui est considéré ici, ainsi que les moyens mis en oeuvre pour l’élaborer et le diffuser (i.e. le cinématographe et ses enfants, dont la télévision). C’est un art complet qui englobe musique, temps, ubiquité et – nous verrons s’il s’installe durablement – relief.
Nous nous attacherons à toutes les formes de narration audiovisuelle, du cinéma grand écran à la vidéo virale provenant d’une webcam.
2/ Internet, le lieu présent.
Nous y assistons – et participons – à un bouleversement des modes de production, de réalisation, de fabrication et, last but not least, de diffusion des oeuvres audiovisuelles en tous genres. Une sorte de « révolution gütenbergienne », qui, si elle n’épargne aucun média, ne concerne la vidéo – et le cinéma – que depuis quelques années ; vidéo qui se répand maintenant sur le Web comme une trainée de poudre.
Le cinoche restera, comme le roman, un genre narratif en soi, prisé. Le cinéphile aime se laisse guider par le fil du récit dont, dans le meilleur des cas, il devient le captif consentant. Mais la création des films et leur accès ne seront plus jamais comme avant.
S’il existe moult publications sur le Web qui traitent de ciné et de vidéo, particulièrement dans le contexte d’Internet, sur le Web européen francophone peu à ma connaissance le font exclusivement.
Sur vous
Au temps d’Internet, de nouvelles formes de collaboration et de diffusion voient le jour.
C’est aussi le temps du numérique qui offre pléthore de nouveaux outils performants et accessibles.
Tout un chacun – du moins dans les parties du monde où la connexion est chose aisée – peut réaliser et diffuser son film à l’échelle planétaire. Ce qui ne veut pas dire que chacun le fasse. Beaucoup, fascinés, n’ont pas le temps ou l’audace de mettre les mains dans le cambouis.
Avec la démocratisation des outils, alors que tout le monde, semble-t-il, y va de son opus sur youTube, le temps des professionnels est plus que venu. Qui pour réaliser un lip dub à diffuser sur Facebook, qui pour coacher un cinéaste, qui pour former à la prise de vues ou au montage, qui pour faire tout cela : conseiller, produire, réaliser et diffuser pour quiconque voudrait bien mais ne peut point.
Car si l’entrepreneur trouve enfin sur le Web les espaces de diffusion accessibles pour sa publicité, l’institution pour ses vidéos de sensibilisation, le documentariste pour ses créations ou vous, peut-être, pour le film de votre vie, qui sait par où commencer ?
Ce blog s’adresse notamment à eux. A vous ?
Une tour d’y voir
Brol.tv se veut une sorte d’observatoire des changements en cours, pour l’essentiel une agrégation d’éléments disponibles ailleurs sur la toile.
Toute une tartine que ce post. Qu’il ne vous leurre pas : la plupart de mes publications seront courtes et disparates. Les infos n’y seront pas toujours nouvelles, mais toujours intéressantes. Bon, on l’espère du moins.
Du brol en somme. Oui, mais du brol.TV !
Crédit photo Eric Vander Borght, tous droits réservés.
Site professionnel : Personnes.com.
| — | Stephen Downes Half an Hour |

“Vous connaissez la télévision ? Mais si enfin, ce gros boitier moche qui trône au beau milieu de votre salon, celui-là même qui n’a quasiment pas évolué en 20 ans (si ce n’est quelques centimètres d’épaisseur en moins). Et bien figurez-vous qu’après des décennies de bons et loyaux services, la télévision s’apprête enfin à connaitre sa révolution. Non je ne veux pas parler de la haute définition (il s’agit “juste” de quelques pixels en plus) mais plutôt de la révolution des services accessibles au travers de cette télévision. Des services que l’on retrouve ailleurs (ordinateurs, mobiles…) mais qui prennent un sens différent dans le contexte de l’écran de télévision…” Suite chez FredCavazza.net
Crédit photo : Bars+Tone (Never odd or even) sur Flickr